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Copropriété : ravalement de façade et travaux d'économies d'énergies

Le 15/09/2020

Sommaire


    « Ravalement de façade », le terme seul affole tant le coût de ce type de travaux peut peser lourd sur le budget d’une copropriété ! Cependant, le montant réel de ce type de chantier dépend de nombreux critères. Des critères qui sont liés au type de rénovation choisi et à la façade elle-même du bâtiment à rénover. Zoom sur le ravalement de façade mais aussi sur les économies d’énergie à réaliser dans une copropriété ! Par essence même, les façades sont soumises à de nombreuses et rudes épreuves. Avec le temps et les intempéries, les risques de pathologies nécessitant une intervention sont nombreux :

    • Fissures,
    • Décollements de peintures,
    • Changements de couleur,
    • Salissures,
    • Infiltrations,
    • Vandalisme,

    Le but d’un ravalement de façade est précisément de restaurer les zones endommagées afin de leur rendre un aspect neuf et de s’assurer du bon état (solidité, étanchéité…) de la façade. De plus, selon l’ancienneté du bâtiment, la rénovation d’une façade peut être l’occasion d’effectuer des travaux d’isolation (isolation extérieure, remplacement des fenêtres, des volets). Ces travaux complémentaires induisent bien sûr, quant à eux, un coût supplémentaire important. Avant d’engager des travaux, il est utile de trouver un artisan pour établir des devis travaux.

    Un ravalement de façade tous les 15 à 20 ans

    En théorie, la loi peut imposer le ravalement des façades des bâtiments publics ou privés une fois tous les dix ans. Dans les faits, c’est rarement le cas. Généralement, les ravalements de façade sont réalisés tous les 15 à 20 ans. Un délai qui, bien souvent, varie en fonction des copropriétés…

    Cependant, il est important de noter que la Mairie du lieu de situation d’un immeuble peut mettre en œuvre une procédure d’injonction auprès de la copropriété afin que des travaux de ravalement soient entrepris. Ce genre de situation est susceptible de se produire lorsque la résidence incriminée se trouve dans un quartier ayant fait l’objet de travaux de revalorisation récents.

    Des travaux d’économies d’énergies dans votre copropriété ?

    Un diagnostic de performance énergétique (DPE) ou un audit énergétique est le document préalable pour identifier les travaux d’économies d’énergies.

    Ce document DPE est demandé à la demande du syndic pour établir une réflexion sur les travaux à engager.

    Les travaux proposés dans le DPE peuvent être réalisés sur les parties et équipements communs ainsi que sur les parties privatives.

    De son côté, un copropriétaire peut effectuer des travaux d'économies d'énergies dans son logement sans l’accord de la copropriété dès lors que ces travaux n'affectent pas les parties communes ou l'aspect extérieur de l'immeuble.

    Qui paie le ravalement de façade et les travaux d’économies d’énergies ?

    Sans surprise, c’est aux copropriétaires de s’acquitter de la facture, sur la base du devis remis préalablement au syndic par les entreprises en charge des travaux de rénovation. Ces devis sont alors soumis au vote en assemblée générale (AG) de copropriété. Une fois le devis accepté, le syndic lance plusieurs appels de fonds auprès des copropriétaires. Ces appels sont généralement échelonnés dans le temps compte tenu de l’importance des sommes à financer. Notez au passage que si un copropriétaire met son appartement à la vente alors qu’une rénovation des façades de son immeuble a été décidée, c’est à lui d’en régler le montant, et non à l’acheteur, car c’est bien le vendeur qui était copropriétaire au moment du vote.

    De même, si des travaux d’économies d’énergies ont été voté lors de l’assemblée générale de la copropriété et donnent droit à des réductions d’impôt alors c’est le propriétaire au moment du vote qui pourra bénéficier des réductions d’impôt ou des subventions éventuelles accordées.

    Ravalement d’une copropriété : combien ça coûte ?

    Taille de l’immeuble, nombre d’étages, accessibilité pour la pose d’un échafaudage, type de supports à rénover (brique, pierre, béton, bois…), nature des travaux (nettoyage, reprises de maçonnerie, pose d’enduits, isolation extérieure…), intégration éventuelle de travaux annexes (rénovation des balcons, changement des fenêtres, de volets roulants…) … on le voit de nombreux paramètres entrent en ligne de compte dans le coût d’un ravalement de façade. Aussi, parler d’un coût moyen pour un ravalement de façade relève de la gageure.

    En revanche, on peut tout de même situer le coût d’une rénovation de façade dans une fourchette inscrite entre 40 et 200 € par m² de façade. Cette fourchette s’expliquant par les variables préalablement évoquées. Sur cette base, il ne vous reste plus qu’à multiplier par la superficie de votre immeuble pour avoir une fourchette de prix pour la rénovation extérieure de l’immeuble. Ce coût par m² de façade est ensuite imputé à chaque appartement sur la base des millièmes de copropriété.

    Travaux d’économies d’énergies dans une copropriété : combien ça coûte ?

    L'installation d'un isolant vous coûtera en moyenne entre 50 et 100 € / m2. La plupart des isolants (laine de roche, fibre de bois, laine de coton, polystyrène...) se situent entre 5 et 30 € / m2 (hors pose), l'isolation sous enduit peut coûter jusqu'à 200 € / m2, pose comprise.

    Selon la nature des travaux, des aides et des subventions peuvent être proposées pour inciter la copropriété à réaliser des économies d’énergies.

    Important…

    Au vu du montant des budgets à engager, il est souhaitable que les copropriétaires se montrent vigilants à l’égard des décisions à prendre et des démarches éventuelles à accomplir par le syndic avant de voter la réalisation des travaux.

    A ce titre voici deux précautions à prendre :

    • S’assurer que le syndic, au travers du maître d’œuvre désigné par la copropriété, a consulté plusieurs entreprises afin de comparer différents devis et choisir l’offre la plus compétitive.
    • S’assurer que le syndic a fait le nécessaire pour faire bénéficier la copropriété, quand cela est possible, d’une prise en charge partielle des travaux par les collectivités territoriales (mairies, groupements de communes), ou des organismes dédiés tels que l’ANAH(Agence Nationale de l’Habitat).
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    GODEFROY JARZAGUET

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